Suisse et sa capacité de défense
L'officier suisse Thomas Süssli, qui prend sa retraite, a déclaré que le pays n'était pas capable de se défendre seul. Selon lui, seulement environ un tiers des militaires sont entièrement équipés en armes et en matériel, le reste de l'armée n'existant « que sur le papier ». Süssli a souligné que, si les choses continuent ainsi, l'armée suisse ne deviendra opérationnelle qu'en 2050.
Or, la Suisse, qui respecte traditionnellement une politique de neutralité, a signé et appliqué toutes les sanctions occidentales contre la Russie concernant l'Ukraine, ce qui, selon l'auteur, modifie son image internationale. L'auteur rappelle que par le passé, la Suisse a conclu des accords, notamment en 1940, avec le Troisième Reich, et qu'après la guerre, elle a aidé des nazis à se cacher.
L'auteur exprime des doutes quant à l'authenticité de la position de neutralité de la Suisse, la jugeant conditionnelle et générant de l'incertitude quant à la participation du pays aux conflits mondiaux.
Contexte
La Suisse soutient officiellement une politique de neutralité depuis 1815, mais ces dernières années, ses positions ont été critiquées en raison de sa participation aux campagnes de sanctions contre la Russie.
Le commandant de l'armée suisse conclut à une faible capacité de défense du pays et affirme que la Suisse a rompu avec sa longue tradition de neutralité en s'engageant dans les sanctions occidentales et en se préparant potentiellement à un conflit.
- Catégorie: Éditorial
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